| | #2181 (permalink) |
| Membre actif Inscrit : December 2010
Messages: 179
| Bienvenue Syrse, personnellement je n'ai pas pris de photos lors de cette phase de montage,par contre ce qui m’interpelle c'est que tu dit ne pas avoir ouvert les fascicules,si je devais te donner un conseil,je t'encouragerai a commencer par la. 1° trier: les pièces, 2° rassembler tous les fascicules dans un classeur,afin de pouvoir le feuilleter facilement et te permettre de voir la suite des opérations,tu verrai pourquoi la phase de façonnage est importante,car une fois que tu auras poser les virules tu auras du mal a retoucher la coque si celle ci n'est pas uniforme. Pour ce faire on conseil soit une lime assez longue ou soit une baguette de bois de la longueur de bateau environ 800x10x10, de fixer sur une face une bande de papier émeri, ce qui permet de limer uniformément les couples,pour façonner les extrémité il faut lisser vers la proue,puis vers la poupe. De plus en cours de montage nous avons manquer de baguette de sappelli de 2x2 , ils ont fini par les rajouter dans les derniers fascicule,ils sont avec les mats. Si tu as besoin d'explication supplémentaire n’hésite pas a demander, c'est pas toujours facile d'être clair ,mais on essaye . Bonne continuation.Murguette |
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| | #2182 (permalink) |
| Nouveau membre Inscrit : January 2012
Messages: 13
| merci pour ta réponse, je vais aller fouiller dans les derniers fascicules. Pour ce qui est du tri je n'ai pas la place chez moi de tout placer mais j'ouvre plusieurs fascicules en meme temps et j'ai un système de tri quand meme pour m'aider. |
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| | #2183 (permalink) |
| Membre actif Inscrit : January 2009 Lieu: Le Mans
Messages: 174
| Bienvenue à vous Syrse sur la réalisation du Royal Louis. Comme l'indique Murguette,dans un premier temps de faire un tri des différents éléments par la suite lors de l'ouverture des fascicules. me concernant mais cela n'engage que ma personne. Sur les éléments d'un N° ( exemple les divers éléments des ponts, sur la face cachée de mettre le n° du fascicule et le non de cette pièce (crayon marqueur). Pour les autres pièces comme la réalisation du bordage des mâts ( N° fascicule sur une feuille de papier pour l'envelopper le maintenir avec un élastique en fonction des essences du bois. Pour répondre à notre compagnon d'utiliser la technique de la flamme, c'est possible, mais pas facile . Il existe aussi comme l'indique le compagnon Boks la colle pour rendre plus rigide les Haubans... Mais également le goudron qui reste dans une pipe en bois et donne également une couleur aux cordages, ou alors de passer délicatement de la peinture pour rendre les fibres pour être plus rigide.. Belle réalisation, compagnon Mitch de votre Royal Louis. Pour ceux et celles qui le souhaitent au niveau de l'histoire de la Royale, sur cette période.J ai oublié à partir de mes recherches internet et des livres des informations sur : LES CONDITIONS DE VIE A BORD: Le vaisseau était une espèce d'enfer flottant. C'était un âge très brutal. On était habitué aux maladies, aux douleurs, à la brutalité. C'est-à-dire que la vie sur le vaisseau était en quelque sorte le comble de la vie normale pour des gens en ce temps-là. Les animaux sont très présents à bord. On y constate d'abord une faune native : outre les puces, scorpions, mille-pattes, cafards et autres insectes parfaitement adaptés à la vie maritime, on y trouve des rats (qui justifient la disparition des vivres). Ces derniers sont avidement pourchassés par l'équipage. On peut y ajouter des animaux de compagnie, importés par l'équipage, tel des chats, des chiens, des perroquets et autres mainates, des singes... Toutefois le monde animal est surtout représenté par du bétail et de la volaille. Dans le Mercure de France, en 1691, on recense à bord d'un navire de 250 hommes d'équipage une véritable basse-cour : 500 poules en cages, 8 bœufs, 2 vaches à lait, 4 truies, 1 verrat, 12 cochons, 24 dindes, 48 canards, 24 moutons, 12 oies, 6 veaux et 36 pigeons », l'auteur ajoute : « où se mettre pour respirer ? ». . Effectivement, le premier pont du navire de ligne dégage une odeur pestilentielle : tous les sabords sont fermés la nuit pour des raisons de sécurité, et l'odeur des bêtes se mélange à celles des malades, des 300 hommes qui dorment dans des vêtements suintant l'humidité et la sueur, ou encore celle des « commodités ». Le navire est un magasin, un atelier, un arsenal ainsi qu'une réserve de nourriture et de liquide. On doit y emporter tout le nécessaire : rechange et produits consommables, des chandelles aux munitions, sans oublier le sel. Bref tout ce qu'il faut à un équipage pour vivre et travailler entre 3 et 6 mois sur mer de manière à être autonome dès la sortie du port et dans toutes les situations : le succès d'une campagne dépend avant tout de la préparation matérielle. C'est pourquoi le navire embarque d'énormes quantités de grains et de foin sans lesquelles les bêtes « de boucherie » auraient dépéri. On emporte aussi des montagnes de bois à brûler et de charbon pour les cuisines. Des milliers de barriques contenant vivres, eau, vin, bière (dans les flottes nordiques), rhum, sont soigneusement arrimées dans la cale . Un 74 canons emporte 2 100 hectolitres d'eau, 1 000 hl de vin, 50 t. de biscuit, 15 t. de salaisons et 16 t. de légumes secs, le tout pour 6 mois sauf l'eau, prévue pour 3 mois. Bonne soirée à vous tous et toutes "Patience est mère de toute les vertues en modélisme le but n'est pas d'avoir fini avant de commencer ". @+ pour les nouvelles Cordialement @72 |
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| | #2184 (permalink) |
| Membre actif Inscrit : January 2009 Lieu: Le Mans
Messages: 174
| Compagnon Flobart, suite à la réalisation des mâts, haubans pour le realiser, comme d'autres compagnons et certainement plus facile à travailler dessus d'employer cette même méthode. Une petite question concernant la colle pour maquette, d'utiliser un tube de colle diverses marques ou de la colle liquide !. Effectivement je suis d'accord sur vos propos,concernant les enfléchures et autres, pour que les marins (gabiers) pour se rendre en haut des mâts (image ci-dessous) bug des Editions Altaya à ce sujet. Pour revenir sur vos propos mon brave gognard de la garde Impériale,au sujet des conditions de vie des officiers des diverses époques de notre histoire sur la Royale, désolé mais pour l'instant faute de temps pas d'informations à ce sujet. Mais comme vous et d'autres compagnons, en dehors de la réalisation du Royal Louis et pour celles et ceux qui le souhaitent au niveau de l'histoire de la Royale de donner quelques informations sur : 1] LA DISCIPLINE: Si la marine des Lumières se veut plus humaine que celle de Louis XIV, la discipline à bord n'en est pas moins terrible, comme le prouve la simple lecture du règlement de discipline lu à bord de chaque navire de sa Gracieuse Majesté le Roi, chaque quatrième dimanche du mois après l'office religieux, facultatif alors que le premier reste obligatoire : «sera puni de mort tout homme qui se sera rendu coupable d'avoir fomenté ou participé à un complot contre l'autorité du commandant ou contre la sûreté du bâtiment, d'avoir prononcé des paroles séditieuses ou ayant le caractère d'une mutinerie, d'avoir outragé un officier supérieur par paroles, geste ou menace, de s'être querellé avec un supérieur ou d'avoir refusé d'obéir à un ordre légal. ». Sauf cas contraire la peine est appliquée aux yeux de toute la flotte réunie. Tous les autres délits sont sanctionnés par un arsenal de châtiments corporels : les fers (menotté aux chevilles en enchaîné comme un forçat), la cale (suspendu par un filin à 20m au-dessus de l'eau, l'homme est précipité dans le vide et s'arrête violemment au raz de l'eau, c'est la cale sèche, ou est plongé en mer et traîné sous la carène, c'est la grande cale), les coups de garcette ou de chat à neuf queues administrés par série de 10 ou 12 coups devant tout l'équipage. Les fautes les moins graves sont punies par des privations de vin ou des amputations de solde. les peines sont prononcées arbitrairement par le capitaine et par lui seul. Les hommes sont frappés également, sans avoir commis de faute, par la maistrance parce qu'ils n'exécutent pas les tâches assez vite ou pas assez bien. Ils sont aussi battus pendant les batailles quand ils ne font pas leur devoir, comme en attestent les Mémoires de Duguay-Trouin. La discipline est si forte que, malgré la dureté des sévices corporels endurés, les cas de mutinerie restent une exception : 5 cas entre 1706 et 1788 dans la marine de guerre française (5 fois moins que dans la marine de commerce). Il faut cependant souligner qu'une mutinerie en haute mer ne pouvait s'envisager qu'avec l'aide de l'un des officiers (celle du Bounty, la plus célèbre sans doute, y mêlait le second Fletcher Christian), seuls à savoir faire le point et donc donner la route. 2] UNE VIE REGLEE AU SON DE LA CLOCHE : Les 2 cloches du bord (une grosse et une petite) rythment la vie à bord en marquant les principaux évènements de la journée. Elles sont des objets emblématiques du vaisseau au même titre que la figure de proue et que le pavillon. La grosse cloche sonne les quarts tandis que la petite « pique » les demi-heures des quarts. Les quarts, dans la marine de guerre française. • midi à 18 h ; • 18 h à minuit ; • minuit à 4 h ; • 4 h à 8 h ; • 8 h à midi. Pour mesurer le temps on se sert dans un premier temps d'un sablier, les meilleures montres et autres horloges de terre se détraquant en environnement marin, et ce jusqu'à l'invention du chronomètre par l'horloger français Le Roy, en 1766, revu et corrigé par l'horloger suisse Ferdinand Berthoud qui en met au point la version définitive vers 1790, avec pivots sur chapes de rubis. Le navire se réveille à 8 h 00 en hiver et 7 h 00 en été. Après le branle-bas tous les marins sont réunis sur les gaillards, agenouillés pour le Veni Creator entonné par le prêtre du bord. Seulement ensuite leur est servi le petit-déjeuner. Le matin est consacré à l'entretien du navire. Le déjeuner a lieu à 11 h 30. L'après-midi est consacré, lui, aux exercices du canon et du gréement, dirigés par la maistrance, parfois sous l'œil des officiers du bord ; ils servent à repérer les meilleurs éléments, à amariner les nouveaux et à endurcir les plus jeunes. Le souper est donné après l'angélus et les prières du soir. On se couche tôt, entre 19 h et 20 h. Bonne soirée à vous tous et toutes "Patience est mère de toute les vertues en modélisme le but n'est pas d'avoir fini avant de commencer ". @+ pour les nouvelles Cordialement @72 |
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| | #2185 (permalink) |
| Membre actif Inscrit : December 2010
Messages: 179
| bonsoir a tous,juste un petit merci pour notre ami admin pour ce moment d'histoire ,il est vrai que la vie en mer fait rêver,mais je n'envie pas la vie de ses marins,et merci pour les photos Flobart, Bonne continuation.Murguette |
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| | #2186 (permalink) |
| Membre actif Inscrit : January 2008 Lieu: 01 - Ain
Messages: 226
| Bonjour à tous, Flobart59, je trouve la dernière partie de ton mât bien incliné, cela me surprend un peu. Je n'en suis pas encore là, mais toutes mes maquettes construites, je n'ai jamais eu autant d'inclinaison sur le mât. Peux-tu éclairer ma lanterne? Bonne journée, |
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| | #2187 (permalink) | |
| Membre actif Inscrit : February 2009
Messages: 471
| Citation:
effectivement le mat supérieur est un peu plus incliné faute d'inatention ,je vais voir pour y remedier ,de ce fait j'ai suprimé mes messages pour ne pas induire les compagnons en erreur. amicalement flobart59 | |
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| | #2190 (permalink) |
| Membre actif Inscrit : December 2010
Messages: 179
| Bonsoir a tous Syrse pour répondre a ta question ,il existe plusieurs sorte de peinture tu peux les trouver dans des boutiques de modélisme : Revell,Tamiya ou Humbrol; pour ma part j'utilise des peintures a l'acrylique mat,l'avantage c'est que cela sèche vite et s'est lavable à l'eau, si je veux que la couleur ne soit pas terne je passe une couche de peinture blanche, j'espère que cela t'aidera,..bonne continuation. Murguette |
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